SEMAINE DE DÉCOUVERTE DU NUMÉRIQUE – JOUR 5

par | 18/02/2021 | La parole aux pros, Lives Métiers

Du 8 au 12 février, Myfuture a mis à l’honneur le secteur du numérique dans le cadre d’une semaine de découverte 100% live, organisée pour les collégien·nes et lycéen·nes. 💻 Coup de projecteur sur le dernier jour !

ATELIER – POURSUIVRE SA DÉCOUVERTE DES MÉTIER : L’ALTERNANCE

LIVE MÉTIER – JULIETTE, SONIA ET CHARLINE – TOO GOOD TO DO 

Avec Juliette Pochard, chargée de projet éducation, Sonia Saicic, responsable custumer care et Charline Châtaignier, Inbound chez Too Good to Go

Vendredi 12 février à 11h15, Myfuture a reçu 

  • Juliette Pochard, chargée de projet éducation
  • Sonia Saicic, responsable custumer care 
  • Charline Châtaignier, responsable Inbound
Retrouvez le support de présentation juste ici ✅

➡️ Métier : Too Good to Go est une application sur portable et ordinateur qui met en relation des commerçants alimentaires en surplus et des citoyens éco-conscients. 

Juliette est chargée de projet éducation. Elle travaille à diffuser le discours et les valeurs de Too Good To Go sur le gaspillage alilentaire.

Sonia est responsable custumer care, c’est-à-dire qu’elle s’occupe des relations avec les utilisateurs de la plateforme et répond à leurs questions ou trouve des solutions à leurs problèmes.

Charline s’occupe des Inbounds, en anglais des “entrants”. Elle est chargée des relations avec les commerçants : de leur sensibilisation, mobilisation et adhésion à l’application.

💡 Késako ? Dans les trois cas, chacune est responsable des relations avec une catégorie d’utilisateur ou de futur utilisateur de l’application.

Juliette élabore et diffuse des supports pédagogiques à destination des élèves pour expliquer la démarche et sensibiliser au gaspillage alimentaire. Elle noue aussi des partenariats avec des acteurs éducatifs ou sociaux.

Sonia et Charline discutent, expliquent et trouvent des solutions aux problématiques des utilisateurs de la plateforme aux extrémités de la chaîne que forme Too Good To Go entre les commerçants en surplus et les utilisateurs éco-conscients.

🎓 Études possibles : 

Toutes trois ont fait des études très différentes pour occuper leur poste actuel. Charline a suivi une formation en arts appliqués puis en histoire de l’art avant d’obtenir un diplôme dans le tourisme. Sonia a fait des études en marketing international après une formation en économie. Chacune souligne que la qualité première pour faire leur métier, avant même les diplômes, est une appétence pour la communication avec autrui.

La punchline de Juliette : 

“Chaque année dans le monde, ⅓ de la production alimentaire est gaspillée ! C’est une aberration écologique car ça a un impact sur l’environnement, économique car ça coûte cher de produire de la nourriture, et éthique car il y a plein de gens dans le monde qui ne mangent pas à leur faim.” 

➡️ Revoir le live

CONFÉRENCE : “Poursuivre ses études dans le numérique après la 3ème et le lycée.”

Avec Nathalie Lassabe – Analyste formation au sein de l’opérateur de compétences des entreprises et salariés des services financiers et du conseil

Avec Marie Dufour et Nathan Liboutet – Étudiants en alternance

Nous avons eu le plaisir d’accueillir ce vendredi 12 février, Nathalie Lassabe venu nous présenter la poursuite d’étude en alternance. Mais aussi de recueillir les témoignages de Marie Dufour et Nathan Liboutet, tous deux étudiants en alternance. 

 👩‍🏫    Descriptif de la conférence :

  • Présentation de l’OPCO Atlas, Définition de ce qu’est “l’alternance”, les types de contrats possibles dans le cadre d’une formation en alternance ? (contrat de professionnalisation ? Contrat d’apprentissage ? Pour qui ? A-quel âge est-il possible de poursuivre sa formation en alternance ? Suis-je rémunéré ? Quelles sont les aides possibles ?
  • Témoignages de Marie et Nathan : Lieu et formations suivies, leurs missions au sein de leur entreprise respective, la démarche qui a été adoptée pour trouver une entreprise, leur organisation pour concilier vie d’étudiant, d’alternant et vie personnelle.
  • Conseils pratiques pour se lancer et décrocher son contrat en alternance. 

 ✍️ Retour sur la conférence, les 3 points à retenir

1) L’OPCO ? L’alternance ? : Kesako ? 

     L’opco a deux grandes missions majeures :

  • Financer les contrats d’apprentissage et de professionnalisation
  • Soutenir les branches professionnelles de leur filière économique dans la prise en charge des contrats d’apprentissage et de professionnalisation.
  • Mieux informer sur la formation professionnelle. 

Poursuivre ses études en alternance signifie d’associer “un enseignement théorique dispensé dans un centre de formation avec une pratique professionnelle au sein d’une entreprise”. De ce fait, l’élève intègre une entreprise dans laquelle il aura un statut de salarié. 

 2) Types de contrats en alternance

  • Le contrat d’apprentissage : Accessible dès l’âge de 16 ans à 29 ans du CAP au BAC + 5. Des dérogations existent pour les jeunes de 15 ans inscrits en lycée professionnel ou en Centre de formation d’apprentis (CFA) et pour les personnes en situation de handicap qui permet d’être apprenti jusqu’à 30 ans. Le contrat s’étend entre 6 mois et 3 ans. Celui-ci peut s’effectuer au sein de la même entreprise jusqu’à la période maximale. 

La rémunération sera de 25% du smic et varie selon son âge et les conventions collectives propres à chaque entreprise, jusqu’à 100% du smic au-delà de 26 ans. 

  • Le contrat de professionnalisation : Accessible dès l’âge de 16 ans jusqu’à 25 ans révolus du CAP à BAC + 5. Les demandeurs d’emploi âgés de 26 ans ont la possibilité également d’y accéder. 

En termes de rémunération, celle-ci va de 55% du smic pour un jeune de moins de 21 ans et qui a un niveau BAC ou inférieur à celui-ci. Pour les moins de 21 ans, ayant un niveau supérieur au BAC, la rémunération sera de 65% du SMIC. A l’âge de 26 ans, celle-ci pourra s’étendre à 100% du smic.

4 ) La clé d’une bonne organisation : Anticiper et être méthodique. 

La recherche de contrats en alternance n’est pas une chose aisée! Nathan qui suit une formation à l’université Paris et qui a la casquette de designer UX au sein de l’entreprise CREATIWITY, préconise de commencer ses recherches : 6 mois à 1 an avant la rentrée scolaire. Ne pas anticiper, c’est prendre le risque de se retrouver sans entreprise ou de de faire un choix par défaut!

Marie, étudiante en création et édition numérique à l’Université Paris 8 et Webmaster chez Plug and Pulse, pousse les élèves intéressés à ne pas se freiner. Se renseigner sur les différents métiers, se déplacer dans des forums ou salons peut avoir un effet plus que positif! “J’ai rencontré une personne qui m’a donné le goût du numérique, après m’être renseignée, j’ai entamé une formation en alternance. J’ai décroché mon contrat rapidement, je dois avouer que j’ai eu de la chance!“. En ciblant les entreprises qui suscite en soi un intérêt, en structurant sa candidature sans oublier de la personnaliser, les chances d’obtenir un entretien sont considérablement augmentées.

Selon Marie et Nathan, l’avantage d’être en alternance est de très rapidement adopter des habitudes, une posture et une maturité professionnelle, recherchée par les recruteurs.

Au quotidien, les alternants sont suivis par des tuteurs qui les accompagnent dans leur montée en compétences mais aussi les appuient lors des différents projets/dossiers à réaliser pour les cours. Ce qui est un atout pour rester mobiliser toute l’année. 

Parfois, il peut être difficile de concilier sa vie personnelle, avec les impératifs scolaires et professionnels. Ainsi, “l’équilibre” est le maître-mot. “Avoir du temps pour soi, c’est essentiel!” nous dit Marie. En effet, pour se faire les “to-do list” seront tes meilleures alliées!


La punchline  💥

“ Vous serez accompagnés, les tuteurs sont là pour vous aider. Anticipez vos recherches et prenez le temps de faire des choix qui vous correspondent! “

➡️ Revoir la conférence

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